31.10.2005

Un soupçon de rose...

    Je ne sais pas si ce film vous dit quelque chose mais en tout cas j'avais envie de vous le présenter. Il est sorti l'an dernier et je l'ai donc vu en octobre 2004 dans un petit cinéma du quartier latin. C'est un très bon souvenir et il faut que je me décide à l'acheter en DVD. L'argument du film est centré sur le coming out au sein d'une famille musulmane et de la relation entre la mère/fils. Le sujet est traité avec charme et poésie.

Alim, un jeune Canadien d’origine pakistanaise, est photographe et vit à Londres avec son petit ami Giles, un brillant économiste. Tout va très bien jusqu’au jour où la mère d’Alim, Nuru, quitte Toronto pour lui rendre visite. L’annonce de sa venue n’enchante pas le jeune homme car elle ignore totalement l'homosexualité de son fils. En constante concurrence avec sa sœur, elle est bien décidée à marier Alim selon les rites traditionnels musulmans. Sous l’influence de Cary Grant, un personnage imaginaire qu’il s’est créé, Alim va tenter de se faire passer pour un parfait hétéro. Il va demander à Giles de prétendre être son colocataire. Ce dernier accepte à contre-cœur et va finir par ne plus supporter cette délicate situation…Je ne vous en dis pas plus. Seulement que c'est l'amour qui triomphe...

 

 

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Jimy Mistry (Alim) , Suleka Matthew (Nuru) et Kristen Holden-Ried (Giles) dans Un soupçon de rose de Ian Iqbal Rashid.

 

Ce film est aussi l'occasion de réfléchir sur l'influence de l'art cinématographique dans notre conscience car Alim vit dans un monde totalement imaginaire baigné des grands succès de Cary Grant.

Voici le lien vers le site officiel : www.sonyclassics.com/touchofpink/site.html.

Un très beau film qui est à mettre entre toutes les mains : il fait évoluer bien des mentalités....



 

 

La sainteté vaincra...

 

    Alors que les vitrines de nos magazins se couvrent de têtes de mort, de citrouilles et autres visages ensanglantés, les chrétiens se préparent à fêter la Sainteté victorieuse, l'amour et la paix plus fort que la mort, que le désespoir.

 

     Alors que notre société banalise au jour le jour la mort et tente de supprimer de sa vue les faibles et la souffrance ( des enfants à naître victimes d'une mort presque industrielle (pilules et avortements à l'accès de plus en plus faciles et banalisés) à nos personnes âgées victimes de notre désintéressement et à qui on promet l'euthanasie plutôt que l'accompagnement et les soins palliatifs), elle fête la mort une fois par an, en se cachant sous la bonne conscience de  la joie des enfants à qui on inculque des préceptes nocifs. Lors de cette manifestation annuelle, elle tente d'exorciser en sacrifiant sur l'autel du profit,  sa peur de la mort et son mal-être profond.

 

Pourtant, dans ce désert spirituel, l'Eglise nous donne de contempler  la source de la Vie et le Ressuscité. Elle nous rappelle la vocation de chacun à la sainteté, c'est à dire la capacité de faire fructifier les dons que nous avons reçus, des dons qui sont indispensable à la Création. A l'occasion de cette fête de la Toussaint, le Seigneur vient nous rappeler l'immensité et la grandeur de notre mission d'homme.  Nous avons à nous libérer de nos chaînes et de ce moi intérieur qui nous cache la réalité de notre être car il est bien souvent qu'un tissu d'égoïsmes et de non-création.  Nous avons à dépasser le robot qui est en nous pour nous rendre indispensables au Monde, pour devenir des personnes unique, pour devenir une source de plénitude, un être vidé de ses chaînes et rempli de la respiration divine. Le père Maurice Zundel dont j'ai repris ci-dessus les thèmes de prédication qui lui étaient chers concluait ainsi un sermon pour Pâques : Etre Homme c'est quitter le robot pour le transformer, le transfigurer, l'intérioriser, et lui communiquer peu à peu une respiration divine, lui donner un visage, en faire une Présence où resplendit la Lumière Divine qui est la respiration de l'éternel Amour.

 

Or seuls les Saints constituent ces espaces de liberté et de lumière où chacun est appelé à venir respirer, à venir se ressourcer pour mieux se mettre à l'école de l'Evangile. Ce sont eux qui constituent par l'exemple de leur vie greffée sur le Christ , les modèles indispensables à la transformation de notre monde. 

 

Profitons de cette fête de la Toussaint pour mieux témoigner de notre foi en la Vie éternelle, en la force irrévocable de l'amour du Christ. Confions nous à la prière de celle qui la Première s'est faite espace de liberté et d'amour, tabernacle du Dieu Vivant pour qu'elle nous aide à sortir de notre torpeur et à accueillir à son école le Don de Dieu pour la vie du Monde : son fils Jésus.

 

 

Voici un très beau chant qu'il m'arrive de fredonner...

La première en Chemin.

Marche avec nous, Marie, sur nos chemins de foi,
ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.

La première en chemin, Marie tu nous entraînes, à risquer notre oui, aux imprévus de Dieu.
Et voici qu'est semé en l'argile incertaine de notre humanité, Jésus Christ Fils de Dieu.

La première en chemin, joyeuse tu t'élances, Prophète de Celui, qui a pris corps en toi.
La parole a surgi, tu es sa résonance et tu franchis des monts pour en porter la voix.

Marche avec nous, Marie, aux chemins de l'annonce,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.

La première en chemin, avec l'Eglise en marche, dès les commencements, tu appelles l'Esprit.
En ce monde aujourd'hui, assure notre marche que grandisse le corps de son fils Jésus Christ.

Marche avec nous, Marie, aux chemins de ce monde,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.

La première en chemin, aux rives bienheureuses, tu précèdes, Marie, toute l'humanité.
Du Royaume accompli, tu es pierre précieuse, revêtue du soleil, tu es transfigurée !

Marche avec nous, Marie, aux chemins de nos vies,
Ils sont chemins vers Dieu, ils sont chemins vers Dieu.

 

29.10.2005

Je n'ai d'autre secours....


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Voici un très beau chant que je souhaite vous faire partager.

 

Je n'ai d'autre désir...

 

 

 

 Je n'ai d'autre désir
Que de t'appartenir
Être à Toi pour toujours
Et livré à l'amour.
Je n'ai d'autre désir
Que de t'appartenir.

 


Je n'ai d'autre secours
Que renaître à l'amour
Et soumettre ma vie,
Au souffle de l'esprit.
Je n'ai d'autre secours
Que renaître à l'amour.

 


Je n'ai d'autre espérance
Que m'offrir en silence,
au don de ton amour
M'offrir jour après jour.
Je n'ai d'autre espérance
Que m'offrir en silence.

 


Je n'ai d'autre raison
Que l'amour de ton nom
Mon bonheur est de vivre
O Jésus pour te suivre.
Je n'ai d'autre raison
Que l'amour de ton nom.


 

 

27.10.2005

Les paroles fortes d'un insurgé de Dieu

    A 93 ans, l'Abbé Pierre continue de secouer notre société par des paroles fortes. Dans son dernier livre Mon Dieu....Pourquoi ? l'insurgé de Dieu vient nous rappeler que les  prêtres sont des hommes et que la solitude affective peut être pour certains  un obstacle à un ministère sacerdotal équilibré. A l'heure où l'Eglise est confrontée à une grave crise des vocations dans nos pays occidentaux, l'abbé Pierre propose le mariage comme un choix de vie optionnel à côté du célibat, pour les candidats au sacerdoce.

 

 

Mais l'abbé Pierre ne s'arrête pas là : alors que le Pape Benoît XVI vient d'éditer une circulaire interdisant le sacerdoce aux homosexuels et qui a sans doute suscité de grandes douleurs dans le clergé homosexuel ou parmi les gays appelés au sacerdoce par notre Seigneur, le fondateur d'Emmaüs appelle l'Eglise à changer sa position sur l'homosexualité et à bénir des alliances  entre personnes de même sexe !!

Merci Seigneur pour cette voix que tu suscites dans le désert des chrétiens gays ! Que ton Esprit poursuive son oeuvre d'amour et d'ouverture dans le coeur de tous tes enfants.

25.10.2005

François, va et rebâtis mon Eglise....

    Je tenais à partager avec vous ma vénération pour St François d'Assise qui à mes yeux incarne le modèle parfait du disciple du Christ, tout à la fois homme des Béatitudes, de la Passion salvatrice et de la Résurrection. L'Eglise fête ce grand saint le 4 octobre. Quelques éléments biographiques : Francesco (1182-1226) est le fils d'un riche marchand drapier d'Assise. Après une jeunesse dorée, il est tenté par la vie de soldat mais après plusieurs échecs militaires et des maladies, il s'engage dans une conversion intérieure. Il se retire dans une grotte près d'Assise où il s'occupe des pauvres. Un jour alors qu'il adorait le Christ crucifié devant le crucifix de la chapelle de St Damien, il entend le Seigneur lui dire : "François, va et rebâtis mon Eglise en ruine ...."

Dès lors François se dépouille de tous ces biens, renonce à son héritage pour épouser Dame Pauvreté comme il le dira lui-même....Il mène alors avec ses compagnons, les frères mineurs (fondés en 1209) une vie radicalement évangélique, celle des Béatitudes. Heureux les Pauvres  tout François est dans ces mots. Joie et pauvreté, simplicité du coeur, tendresse pour tous les hommes et pour toutes les créatures, humble respect pour les ministres de Jésus c'est le message de libération et de paix qu'il annonce à ses frères et qu'il nous transmet aujourd'hui. Mais par dessus tout François, qui a reçu les stigmates de la Passion sur le mont Alverne en 1224 a livré toute sa vie au mystère de la Croix, au mystère de ce Dieu fait Homme qui est mort de notre mort et nous appelle à vivre de sa Vie.

Après cette brève présentation de François, voici une introduction à la méditation du crucifix de Saint Damien ou icône du Christ transfiguré , qui résume à lui seul tout le mystère de la spiritualité franciscaine.

Réalisé pour le maître autel de la petite chapelle de San Damiano par des moines syriens au 12 ème siècle, ce crucifix a été conservé jusqu'à nos jours par les Soeurs Clarisses de San Giorgio (branche féminine des franciscains).Dans la tradition orientale qui était celle des artistes, l'icône est une représentation du Dieu vivant , une fenêtre ouverte sur le sacré qui permet une rencontre personnelle avec le Seigneur, à travers la grâce de l'Esprit-Saint. L' icône de San Damiano est donc une rencontre personnelle avec le Christ transfiguré - Dieu fait homme. Le Crucifix contient l'histoire de la mort, la résurrection, et l'ascension en gloire. Il exprime le mystère pascal total et universel du Christ. Il nous invite tous à y participer avec une foi animée et vécue, comme a fait Saint François. La mort du Christ qui nous sauve est montrée dans l'Évangile de Saint Jean dans sa majesté sereine, et ce crucifix dépeint ceci dans la forme d'une image. Il n'étonne pas que Saint François était attiré par cette icône et que l'inspiration pour sa vie vint par ce Christ qui lui parla " Va et répare mon Église.... ". Le message suivant présente une exégèse rapide du crucifix (extraite en partie du site http://sanfrancesco.org) qui, je l'espère vous aidera à découvrir la spiritualité franciscaine.

 

 

 

 

 

 

  

 

L'icône du Christ Transfiguré

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L'image du Christ :

La figure centrale de l'icône est celle du Christ, pas seulement en raison de la dimension relative, mais aussi parce que le Christ est une figure de lumière qui domine la scène, et qui donne la lumière aux autres figures. Je suis la Lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. (Jean 8 :12). Le Christ se tient debout, non cloué. Ses yeux sont ouverts : il regarde le monde qu'Il a sauvé. Il est vivant, Celui qui est éternel. Le vêtement de Jésus est un pagne simple - un symbole du prêtre et aussi de la victime. Sa poitrine, sa gorge et son cou sont très forts. Jésus donne la puissance de la re-création à ses disciples (Jean 22 :23). Il respira sur ses disciples (Jean 20 :22), le mot grec utilisé, rappelle le moment de la création (Gen 2 :7). L'ombre au-dessus du visage de Jésus est augmentée par le fait que l'auréole et le visage sont inclinés vers l'avant sur l'icône original. L'humanité du Christ voile la vraie gloire de la Parole qui vit dans l'obscurité éclatante superbe de la divinité. Derrière les bras tendus du Christ est son tombeau vide, montré comme un rectangle noir.

 

Le médaillon :

L'Ascension est dépeinte dans ce cercle rouge : Le Christ est en train d'éclater du cercle, tenant une croix d'or qui est maintenant son sceptre royal. Ses vêtements sont dorés - un symbole de royauté et de victoire. Son écharpe rouge est un signe de son royaume d'amour. Les anges l'accueillent dans le ciel.


 

La main du Père :

Dans le demi-cercle en haut de l'icône, qu'aucun oeil n'a vu, se révèle dans une bénédiction. Cette bénédiction est donnée par la main droite de Dieu avec le doigt étendu - l'Esprit saint. Le Père donne le cadeau de l'Esprit saint à tous  en raison des mérites de la passion du Christ.

 

La Vigne mystique :

Autour de la croix, se déploient  divers rouleaux calligraphiques qui pourraient représenter la vigne mystique, Je suis le cep, vous êtes les sarments.....  (Jean 15) phrase qui précède Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.  À la base de la croix, il semble qu'il y a une roche - le symbole de l'Église. Les coquillages sont un symbole d'éternité - un mystère caché dans la mer vaste et éternelle d'éternité.

 

Les personnages au pied de la Croix :

Une des grandes originalités de ce Crucifix , c'est bien la multitude des personnages qui entoure le Christ transfiguré et qui est comme emportée par la Lumière de la Résurrection.

Marie et Jean :

 

Comme dans l'Évangile de Jean, Marie et Jean sont mis côte à côte. Le manteau de Marie est blanc symbolisant la victoire (Apo 3 :5) et la purification, (Apo 7 : 14) . Les gemmes sur le manteau se rapportent aux grâces de l' Esprit-Saint. Le rouge foncé porté sous le manteau indique l'amour intense, alors que l'intérieur pourpre de la robe symbolise l'arche de l'alliance (Exo 26 1 :14). La main  droite  de Marie montre Jean, et ses yeux déclarent son acceptation des mots du Christ, " Femme, voilà ton fils.... " (Jean 19 :26). Le sang s'égoutte sur Jean à ce moment. Le manteau de Jean est de couleur rose signe de  sagesse éternelle, et sa tunique est blanche en signe de  pureté. Il regarde Marie, " Fils, voilà ta mère... " mais il montre du doigt  le Christ.

 

Les pauvres de l'Evangile :

 

Outre les représentations traditionnelles de Marie et de Jean, ce sont tous les pauvres de coeur et les petits de l'Evangile qui sont happés par la Lumière d'Amour dans la joie et la paix (remarquez leur sourire). Oui ce sont bien tous ceux que la société du temps de Jésus et que notre société exclut qui sont les premiers à entrer dans le Royaume des Cieux : Marie-Madeleine, la prostituée repentie et le centurion de Capharnaüm, son esclave guéri par Jésus sur l'épaule. La figure du centurion et de l'esclave est d'ailleurs intéressante. Comme nous l'indiquait notre ami Didyme dans son blog (voir la rubrique liens dans mon site), l'esclave en question (puer dans le texte latin et Païs dans le texte grec) était très certainement le compagnon du centurion comme il était courant à l'époque. Or Jésus n'a pas relevé cette homosexualité mais au contraire, a guéri le jeune homme et a loué la foi du centurion que l'icône symbolise par le pouce et les deux doigts étendus du soldat signe de reconnaissance de la Trinité.  Un beau signe d'espérance pour les chrétiens gays que nous sommes !! Une autre femme est aussi représentée. Les spécialistes voient en eux la mère de Joachim mais elle représente assurément toutes les figures inconnues de l'histoire que le Christ a rencontré, tous ces serviteurs inutiles dont l'humilité et la foi sont ainsi récompensées. A noter aussi la présence discrète en bas à droite d'un des deux bourreaux du Christ que le Seigneur a pardonnés, le second étant sur le côté gauche du crucifix.

 

Les anges étonnés et ébahis par le mystère d'Amour

 

 

Il y a deux anges qui discutent avec vivacité de la scène révélée devant eux. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. (Jean 3 :16) .

 

Le tombeau vide :

 

 

Comme nous l'avons mentionné plus tôt, derrière le Christ se trouve le tombeau ouvert. Le Christ est vivant et se tient debout au-dessus du tombeau. Le rouge d'amour surmonte le noir de mort. Les gestes des saints inconnus à ses mains indiquent la foi. Est-ce que ceux-ci pourraient être Pierre et Jean au tombeau vide ? (Jean 20 : 3-9).

 

Le coq (l'exégèse le mentionne mais je ne le vois pas  !) :

 

D'abord, l'inclusion du coq rappelle la dénégation de Pierre qui pleura amèrement. Ensuite, le coq proclame la nouvelle aube du Christ ressuscité, le Lumière vraie (1Jean 2 :8). Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes.  (Mat 4:2)

 

 

 

Comme vous l'avez remarqué cette icône est en fait la plus belle illustration de l'Evangile de Jean et de la spiritualité franciscaine par la sérénité et la joie qui s'en dégagent. Je vous invite à consulter le site des Frères franciscains du Bronx dont l'apostolat auprès des exclus de New York est un signe tangible de l'amour du Christ au coeur de l'inhumanité de nos mégapoles. (www.franciscanfriars.com) Le formidable reportage du journaliste français  Luc Adrian sur cette communauté ( Des Fleurs en Enfer aux Presses de la Renaissance) est aussi incontournable et marque profondément par les témoignages d'amour qui y sont donnés.

 

Dieu qui as donné à St François d'Assise de mener une vie humble et et pauvre, toute à l'image du Christ, fais nous emprunter les mêmes chemins pour suivre ton Fils et vivre unis à toi, pleins de joie et de charité. Amen

 

23.10.2005

Programme pour les prochains jours....

Me voilà de retour pour une dizaine de jours. Un temps de vacances...studieuses et spirituelles bien mérité. Je vous ferai part sous peu des grandes lignes de mon intervention du 5 novembre prochain au groupe gay de la cathédrale américaine de Paris (voir le site de Gayanglican) autour du thème : "A la rencontre de St Aelred de Rievaulx : méditations et partage sur l'amitié spirituelle". Je suis actuellement en train de lire le traité de l'amitié spirituelle d'Aelred et de le méditer. Je vous ferai partager mes réflexions très prochainement.

Je vous parlerai aussi cette semaine de St François d'Assise que nous avons fêté le 4 octobre dernier et qui est un de mes saints favoris.

En union de prières,

Aelred (je tiens à rappeler que ce n'est que mon pseudonyme).

01.10.2005

De mes nouvelles....

Plusieurs d'entre vous s'inquiètent de mon absence....Je suis touché. Je suis étudiant en classe préparatoire et je n'ai donc pas beaucoup de temps à consacrer à mon blog....Mais dès les vacances de Toussaint et avant si je le peux, je recommencerai à envoyer quelques messages.....

je prie pour vous chers amis gays chrétiens de la blogosphère.

dans le Christ,

Aelred

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